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Retour en images sur l'hommage à la Légion étrangère

Lundi 4 juillet 2016, l'association Santerre 2014-2018 et la Communauté de communes de Haute Picardie ont organisé une cérémonie d'hommage à la Légion étrangère, qui a libéré le village de Belloy-en-Santerre le 4 juillet 1916 après d'âpres combats. En quelques minutes, des centaines de soldats de la Légion furent tués par les mitrailleuses allemandes, dont 2 poètes amoureux de la France, l'américain Alan Seeger et le catalan Camil Campanya.

La cérémonie a débuté à 8h devant le monument aux morts de Belloy-en-Santerre, en présence de 70 musiciens de la musique de la Légion étrangère et près de 300 représentants des autorités politiques et militaires venus des d'Espagne, d'Allemagne, de République tchèque...

Une messe a été célébrée à 11h.

Une délégation s'est rendue à Lihons pour déposer une gerbe de fleurs devant l'ossuaire où reposent Alan Seeger et ses camarades.
La musique de la Légion étrangère s'est produite ensuite à Fay à 15h.

Le lendemain, le 5 juillet 2016, une grande fresque musicale et poétique au Zénith d'Amiens a rendu hommage à la Légion étrangère.
 

Le haut fait d'armes de la Légion Etrangère : la prise de Belloy-en-Santerre.
En 1916, ce village transformé par les Allemands en camps retranché fait face aux lignes françaises. Entre les deux, un terrain plat, de 800m à découvert. Aucun abri possible.
Le Régiment de Marche de la Légion Étrangère est désigné pour prendre ce village.
Après un effroyable combat, celui-ci est libéré. La Légion a perdu 900 hommes.
Parmi eux, deux poètes, deux amoureux de la France : l'Américain Alan Seeger qui deviendra le poète fétiche de John Fitzgerald Kennedy et le Catalan Camil Campanyà, tombé avec 50 de ses camarades « Volontaris Catalans », à l'origine de la création de ce régiment.
Peu avant sa mort, Alan Seeger avait écrit une « Ode à la Mémoire des Volontaires Américains Morts pour la France » dans laquelle on peut lire cette phrase : « …Ils ne poursuivaient pas de récompenses vaines, ils ne désiraient rien que d’être sans remord, frère des soldats bleus, à l’honneur et à la peine de vivre leur vie et de mourir leur mort… »

 

 

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